Le mercredi, on aborde les relations personnelles, et l’amitié est souvent un terrain où l’argent devient un sujet délicat. Parfois calme, parfois… explosif. Aujourd’hui, je partage une question que j’ai reçue samedi, et pour être honnête, c’est mon tempérament qui va répondre, plus que ma logique ! Je suis curieuse de connaître vos avis sur ce point.

Gérer l’argent en amitié : une situation sensible
En amitié, je ne me bats pas, surtout lorsqu’il y a un manque évident de considération. Il ne coûte rien de demander aux gens s’ils ont des contraintes budgétaires. Dans cette situation, voici ce que je ferais :
1. Exprimer clairement son budget et ses contraintes
Premièrement, je dirais clairement quelles sont mes limites : “Je n’ai que 150 € de budget.” Il est essentiel de ne pas attendre que les autres devinent votre situation financière. Ce n’est pas nécessairement la personne avec le plus faible revenu qui a le plus de contraintes. En partageant votre budget, vous pourriez même permettre aux autres d’exprimer leurs propres préoccupations (et peut-être ne serez-vous pas la seule à redouter le coût de l’EVJF)
2. Proposer une alternative pour respecter son budget
Si possible, je proposerais une solution qui me permet de participer sans casser ma tirelire. Par exemple, si l’EVJF a lieu sur place, je pourrais assister à la matinée ou à la soirée seulement. Si l’événement se déroule dans une autre région ou à l’étranger, je proposerais de les retrouver pour un verre à leur retour.
La décision revient à l’organisatrice
À partir de là, la balle est dans leur camp. Les organisatrices peuvent :
- ✅ Adapter le programme pour qu’il soit plus abordable pour tout le monde.
- ✅ Accepter votre proposition de ne participer qu’à une partie de l’événement ou de faire une sortie plus simple après.
- ⛔️ Essayer de vous culpabiliser en vous demandant de faire un effort.
- ⛔️ Imposer un ultimatum du type “c’est tout ou rien, ce n’est pas à la carte.”
Prioriser ce qui compte au-delà du budget
Pour ma part, je refuse de me battre pour une telle situation. Ce n’est pas une question de vie ou de mort (ou de mariage, en l’occurrence !). L’événement principal reste le mariage, et c’est ça qui compte au final. Alors, pas de drame inutile, chacun fait ce qu’il peut !