Le mercredi, on parle famille. En cette semaine de rentrée des classes, petite dédicace aux mamans solos qui gèrent tout de A à Z !
Je reviens sur une story que j’avais publiée en août, où je râlais un peu sur le cliché de la maman solo qui galère pour joindre les deux bouts… D’ailleurs, vos réactions ne se sont pas faites attendre.
Le cliché de la maman solo, entre réalité et stéréotypes
Je tiens à préciser que je ne glamourise pas le statut de mère/parent solo, mais je me concentre sur la partie économique. Voici ce que disent les chiffres (source : INSEE) :
- Familles monoparentales = 25% des familles
- 82% 🚺 vs. 🚹 18%
La pauvreté, un constat inquiétant
Ce qu’on dit : Les familles monoparentales sont plus pauvres : 41% vivent sous le seuil de pauvreté vs. 16% dans les familles avec deux parents.
Ce que l’on oublie de dire : Quand le parent travaille dans la famille monoparentale, le taux de pauvreté est de 23%, soit très proche de la moyenne générale de 21% (énorme au passage).

L’emploi, clé de la situation financière
Le cœur du problème se situe au niveau des familles monoparentales dans lesquelles le parent est sans emploi, avec un taux de pauvreté de 77%. Chiffre choquant, mais à mettre en perspective avec les familles où les deux parents sont sans emploi, qui affichent aussi un taux élevé de 71%.
En voyant ces chiffres, ma conclusion est que le souci ce n’est pas d’être parent solo, mais d’être sans emploi. D’ailleurs, lorsque c’est une famille monoparentale avec un papa à la tête, les chiffres (pauvreté, emploi, propriété) sont assez similaires à la moyenne générale.
La réalité des mamans solo
Donc pour conclure, oui, les familles monoparentales sont plus touchées par la pauvreté que le reste de la population, mais pas non plus dans des proportions extraordinaires comme si on allait tomber dans un puits sans fond. Le critère emploi est bien plus déterminant et préoccupant, quel que soit le type de famille concerné.



